OUI à ECOPOP!

OUI à ECOPOP!

Sauvez l’or de la Suisse!

Sauvez l'or de la Suisse!

Payer plus … manger moins!

Payer plus ... manger moins!

Gardons la main!

OUI à notre sécurité

UDC Yverdon

UDC Yverdon

Villes sans mendicité

Villes sans mendicité

Les citoyens d’abord

Les citoyens d’abord

Traductions:

La Suisse est confrontée à une immigration de masse beaucoup plus importante que dans d’autres pays européens comme l’Allemagne ou la Grande-Bretagne. La Suisse est étranglée par l’immigration incontrôlée que provoque la libre circulation des personnes sous sa forme actuelle. Les associations économiques et les managers ont fait venir ces dernières années un nombre excessif d’immigrants en Suisse sans se préoccuper des effets à long terme sur nos institutions sociales et l’intégration culturelle.
Cette attitude est irresponsable est n’a qu’un but faire venir de la main d’oeuvre bon marché et faire baisser les coûts du travail. Nous citoyens historiques de ce pays, nous sommes à l’étroit en Suisse dans notre propre pays. L’immigration qui porte des fruits pour certains laisse des milliers de compatriotes à l’aide sociale et dans le désespoir.  Une immigration mesurée peut être utile au pays, mais cette immigration doit être encadrée et régulée. Noua avons le droit de dire « STOP » si la barque déborde. Une immigration démesurée nuira tôt ou tard à la Suisse, à son économie, à son budget, et à sa stabilité.

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Les conséquences de cette immigration incontrôlée ont visibles et perceptibles tous les jours: hausse du chômage, trains bondés, bouchons sur les routes, augmentation des loyers et des prix du sol, perte de terres cultivables par le bétonnage du paysage, pression sur les salaires, criminalité en hausse, changement de culture dans les directions des entreprises et disproportions d’étrangers vivant aux frais de l’assistance publique et d’autres institutions sociales.

demesure_suisseNos jeunes et nos ainés sont sacrifiés sur l’autel de la libre circulation. Ils sont sacrifiés par les autorités de notre pays. Les socialistes et les ultra-libéralistes marchent la main dans la main pour nous tondre et détruire notre économie nationale comme ils l’ont fait dans les autres pays européens.

La démesure de l’immigration actuelle met en péril la liberté, la sécurité, le plein emploi, le paysage et finalement la prospérité de la Suisse. L’initiative « contre l’immigration de masse » n’exige ni un gel de l’immigration, ni la résiliation des accords bilatéraux avec l’Union européenne (UE). Elle exige que le Conseil fédéral ouvre des négociations avec l’UE sur la libre circulation des personnes afin que la Suisse puisse à nouveau contrôler et gérer l’immigration sur son territoire: une proposition raisonnable et modérée.

Avec ECOPOP, cette initiative propose aux citoyens et citoyennes de reprendre en main le gouvernail de l’immigration et de lutter afin que la Suisse conserve sa beauté et ses paysages.

J’encourage les Suisses à voter massivement pour ces deux initiatives et à reprendre leur destin en main, à dire « STOP » au capitalisme international qui veut uniformiser, détruire, appauvrir les nations indépendantes et souveraines. J’encourage les Suisses à dire « OUI » à l’indépendance, à la défense de notre identité, à notre culture, ainsi qu’à nos droits populaires.

 

Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les Municipaux,

chers collègues du Conseil communal,

La culture élève l’âme, la culture, au même titre que l’enseignement, nous fait grandir, elle nous fait gagner en maturité. Elle nous bouscule, elle nous dérange, elle nous fait aimer et détester. Elle nous laisse froids ou elle nous réchauffe. Elle nous fait même rire ou pleurer.

Il y a quelques semaines, je me suis rendu à la nuit des musées. J’ai reçu l’invitation pour me rendre au Centre d’art contemporain créé dernièrement par la ville. Je dois le dire: je ne suis à priori pas un fan de ceLe culture-là, je préfère les choses un peu plus classiques. Mais ce jour-là, j’y ai fait deux visites. Une, tout seul et, ensuite, une autre où j’y ai amené des amis. Quelle découverte pour chacun d’eux … et pour moi lors de cette deuxième visite. Cela n’aurait pas été possible sans la gratuité.

J’en ai profité pour faire le tour de l’offre culturelle de notre ville, et de voir l’engouement que provoquait cette soirée «portes ouvertes». De nombreuses familles étaient présentes, des aînés et des plus jeunes.

Mais force est de constater qu’en dehors de cet événement la culture reste chère pour la plupart des citoyens de notre ville.
La culture devrait être accessible à chacun, tout comme l’enseignement, l’alimentation, le droit au logement, ou encore les soins.
C’est dans cette optique, au nom de cette vision, que j’aimerais proposer l’introduction d’un «passeport culturel et sportif Yverdonnois» qui devrait rendre accessible la culture et le sport à chaque habitant de notre cité.

Le passeport «Culture et sport» devrait être gratuit et donner accès aux structures municipales sportives et culturelles pour un tarif modéré, à savoir aux concerts proposés par le service culturel, à la piscine, aux bains thermaux, à la patinoire et dans les divers musées que compte notre ville.

Je propose son introduction par la commune de Yverdon-les-Bains dès 2014. Il concernerait toutes les personnes vivant à Yverdon-les-Bains, sans discrimination sur l’âge, les revenus ou la classe sociale. La culture et le sport ne devraient pas être un luxe réservé à une élite qui en a les moyens mais un droit de base reconnu par notre commune.

Démocratiser l ́accès à la culture et faciliter la pratique du sport telle est la démarche voulue par cette motion. Elle vise aussi à sensibiliser les gens à l’importance de la culture pour le rayonnement de notre ville.

Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les Conseillers, je vous demande au nom du groupe UDC et de moi-même de soutenir la motion suivante et de la renvoyer à la municipalité pour étude et réalisation.

Le CONSEIL COMMUNAL de la ville d’Yverdon-les-Bains considérant :
– que la culture et le sport ne devraient pas être un luxe réservé à une élite ;
– que l’accès à la culture et au sport doit être garantie pour chacun des citoyens;
– que les citoyens de notre commune participent par leurs impôts au soutien des différentes installations sportives et culturelles de la ville;page1image26992

invite la MUNICIPALITE :

– à mettre en place un «passeport culturel et sportif» Yverdonnois gratuit qui donne accès aux structures municipales sportives et culturelles pour un tarif modéré.

Roland Villard Conseiller communal Groupe UDC

 Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les Municipaux, chers collègues du Conseil communal,

Cela fait déjà quelque temps que je suis membre de la Commission culturelle de notre ville et que je m’interroge avec celle-ci sur l’opportunité et les avantages de créer un prix culturel Yverdonnois.

Il est vrai que l’état des finances ne plaide pas pour une augmentaEon des dépenses de notre commune dans un secteur que certains ne considèrent pas comme prioritaire.

Moi, je pense, au contraire, que la mise en place d’un tel prix devrait faire parEe des priorités du Conseil communal et de nos autorités. Je m’explique en quelques mots.

L’investissement ne représenterait que quelques milliers de francs par année pour des retombées bien plus importantes. La remise d’un prix est toujours considérée comme un événement couvert par les médias, et donnant une image positive pour celui ou celle qui l’attribue.
Les retombées médiaEques sont donc importantes en regard des sommes investies.

Le prix culturel serait une opportunité bon marché pour faire rayonner l’image de notre ville dans notre canton et au-delà de nos petites frontières.
Quelques milliers de francs invesEs ne représentent rien par rapport à une campagne de promotion touristique pour notre ville.

En fait, investir dans un tel prix, c’est investir dans l’image de notre cité thermale. C’est faire passer le message qu’Yverdon mène une politique culturelle offensive.

Je pense que nous sommes tous attachés à l’image de notre ville, à son rayonnement.

De plus, il serait sans doute très facile de meilleure sur pied un partenariat public-privé. En effet, de nombreuses entreprises privées seraient prêtes à associer leur image avec celle de la ville pour aHribuer un prix et donner une image positive pour leur société.

Ce prix pourrait avoir vocation de soutenir de nouveaux talents artistiques. Il pourrait être destiné à récompenser un ou une artiste qui a des liens avec notre cité. Ou pourquoi pas l’aHribuer à une association œuvrant pour l’animation culturelle dans notre ville?

Les modalités de ce prix, de son attribution, de son organisation et la recherche de partenaires pourraient être mises en place par le service approprié de notre commune.

Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les Conseillers, je vous demande au nom du groupe UDC et de moi-même de soutenir la motion suivante et de la renvoyer à la Municipalité pour étude et réalisation.

Le CONSEIL COMMUNAL de la ville d’Yverdon-les-Bains considérant :
– que le rayonnement de la ville d’Yverdon est primordial;
– que la mise en place d’un prix de la culture serait un atout pour notre commune; – qu’il faut encourager la promotion artistique et les activités culturelles;

invite la MUNICIPALITE :

– à mettre en place un prix de la culture de la cité thermale Yverdonnoise dans le but d’encourager la promotion artistique dans la région et de promouvoir les activités culturelles en ville d’Yverdon-les-Bains;
– à proposer un montant pour ce prix (ou ces prix) et à rechercher des partenaires privés pour s’y associer;
– à mettre en place ce prix dans un délai raisonnable, si possible en 2014 déjà.

Roland Villard Conseiller communal Groupe UDC

Un projet de règlement proposant de supprimer le droit de demander l’aumône dans les rues de la Cité thermale a déchaîné les passions à l’Hôtel de Ville.

Sans doute parce qu’elle implique de soupeser un certain nombre de valeurs fondamentales associées à la vie en société –respect de272659_181861308539714_100001475394061_487858_8265572_o la liberté individuelle, maintien de la sécurité et de l’harmonie sur la voie publique, devoir de solidarité envers les plus démunis-, la thématique de la mendicité est un sujet brûlant, synonyme de débats nourris à tous les niveaux politiques, dans le canton de Vaud comme ailleurs dans le pays. La demande de l’UDC yverdonnoise d’adopter un article de loi l’interdisant sur le périmètre de la Cité thermale n’a pas dérogé à la règle.

«La mendicité comme réponse à la pauvreté et à la misère est une idée du Moyen-Age.» Cette affirmation émise par le conseiller communal Roland Villard (UDC)au début de son intervention traduit la posture claire de son parti face à cette pratique. Perturbatrice de la tranquillité en ville, voire cause potentielle de débordements en raison de l’attitude, jugée agressive, des demandeurs d’aumône; subordonnée au risque d’exploitation de mineurs, de personnes âges ou invalides à la botte d’organisations mafieuses, la mendicité doit, selon la section yverdonnoise de l’UDC, disparaître des rues du chef-lieu nord-vaudois, une interdiction d’ailleurs déjà en vigueur dans certaines villes.

Peu de réseaux?

Porte-parole des Verts, Fanny Spichiger a exprimé le désaccord des siens face à cette prise de position, en se basant notamment sur l’exemple genevois, ville dans laquelle le système d’amendes ne semble pas efficace. La conseillère communale a par ailleurs déclaré que les experts s’étant penchés sur l’organisation de la mendicité en terres vaudoises ont parlé de structures familiales, voire claniques, plutôt que de réseaux mafieux coupables d’exploiter des êtres humains.

Au-delà de ces considérations, les Verts estiment que l’article envisagé par l’UDC contrevient aux valeurs de liberté et de solidarité défendues par leur parti. Giancarlo Valceschini (Soc) n’a pas manqué d’abonder dans ce sens lors de son intervention au nom du Parti socialiste. Son discours a mis en avant l’inutilité et l’aspect disproportionné de la mesure débattue alors que les dealers, dont l’activité est autrement plus préjudiciable pour la collectivité, «poursuivent leur commerce au vu et au su de toute la population».

Une commission pour statuer

Au vu des positions tranchées cristallisées dans les propos des différents intervenants et des émotions suscitées par les débats, le municipal en charge de la Police, du Service d’ Incendie et de Secours et des Sports de la Ville d’Yverdon, Jean-Daniel Carrard, a invité avec succès l’assistance a opter pour l’alternative du Parti libéral-radical yverdonnois communiquée par Valérie Jaggi Wepf, à savoir renvoyer le projet de règlement à une commission afin de ne pas «faire doublon avec l’Etat de Vaud».

Preuve que le sujet divise, la motion de l’UDC visant à interdire la mendicité a été rejetée d’une voix par le Grand Conseil vaudois en mars dernier. Une initiative a dès lors été lancée par le parti de droite en avril. Toujours à l’échelon cantonal, le PLR a pour sa part vu sa motion portant sur l’interdiction de la mendicité organisée être renvoyée en commission.

Ludovic Pillonel

(www.laregion.ch)

 

L’UDC locale a tenté jeudi soir de faire voter au Conseil communal une prohibition de la mendicité dans la cité thermale. Une commission planchera sur ce thème.

Alors que l’UDC Vaud récolte des signatures pour son initiative cantonale anti-mendicité, sa section yverdonnoise a pris les mendiantedevants et tenté jeudi soir au Conseil communal de faire inscrire dans le règlement de police l’interdiction de tendre la main. Au terme d’un vif débat, le camp bourgeois a préféré soumettre cette demande à l’étude préalable d’une commission. La décision est donc reportée à plus tard.

Comme ailleurs, ce sont bien les Roms que viserait indirectement l’interdiction, puisqu’ils sont les seuls à faire la manche à Yverdon. Selon le municipal de la police Jean-Daniel Carrard, la deuxième ville du Canton ne recense que cinq à six mendiants. «Pour l’instant», rajouterait l’UDC, qui redoute un afflux à venir: «Il faut leur donner un signal clair. Yverdon est-elle une ville ouverte ou fermée pour eux?» a lancé le conseiller communal Roland Villard. «On doit prendre en compte les interdictions décidées dans les autres villes du canton pour éviter le tourisme de la mendicité.» Verts et socialistes ont, eux, dénoncé une interdiction qui heurte leurs «valeurs profondes». Pour la gauche, cela mobilisera des policiers pour prononcer des amendes et envoyer en Roumanie des commandements de payer qui ne serviront qu’à allumer une cheminée, comme cela se passe à Genève.

La question de la mendicité va peut-être trouver une réponse à l’échelle vaudoise. Outre l’initiative de l’UDC, une commission du Grand Conseil planche sur la motion du député PLR Mathieu Blanc, qui vise une mendicité strictement encadrée tout en laissant aux communes la liberté de la prohiber.(24 heures)

Par Vincent Maendly
Mis à jour le 03.05.2013

Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les Municipaux, chers collègues du Conseil communal,

Il est un problème qui est occulté déjà depuis longtemps par nos autorités communales que nous devons absolument aborder. C’est celui de la mendicité.

En effet, suite aux décisions de diverses villes de notre canton, notre commune se doit de prendre une décision claire et de légiférer en la matière. Nous devons absolument prendre en compte les décisions prises par les autres localités afin de ne pas encourager «le tourisme de la mendicité» dans notre ville. Nous nous devons de donner un signe clair aux mendiants.

Yverdon-les-bains est-elle une destination ouverte ou fermée pour eux?

Dernièrement, j’ai été ravi d’entendre monsieur le syndic sur les ondes de la Radio Suisse Romande nous partager son souci concernant cet éventuel problème pour notre commune. Afin d’apporter notre bien modeste pierre à sa réflexion, le groupe UDC désirerait proposer un projet de règlement sur la mendicité. Un projet simple qui tient en un petit article.

La mendicité: généralités

Dans l’idéal, nos services sociaux devraient pouvoir offrir à toute personne résidente qui en fait la demande de pouvoir bénéficier d’un accompagnement social et de pouvoir ainsi subvenir aux besoins d’elle-même et de sa famille. Notre filet social se doit d’être efficace afin que les citoyens ne doivent pas recourir à la mendicité. Proposer la mendicité comme réponse à la pauvreté et à la misère est une idée du Moyen-Âge.

En ce qui concerne les mendiants d’origine étrangère, la loi fédérale sur les étrangers stipule qu’un touriste de passage a l’obligation d’avoir les moyens de séjourner dans notre pays sous peine de renvoi. Force est de constater qu’ils contreviennent  donc à la loi fédérale sur les étrangers et que celle-ci n’est pas appliquée.

D’autre part, dans certains cas, ils sont membres de réseaux organisés qu’on pourrait qualifiés de “mafia”. Il n’est malheureusement pas rare que ces personnes qui mendient soient en réalité exploitées dans le cadre de réseaux qui les utilisent à leur seul profit et qu’il existe en particulier un risque réel que des mineurs, notamment des enfants, des personnes âgées, des handicapés soient exploités de la sorte, ce que l’autorité a le devoir d’empêcher et de prévenir. Cette situation est inadmissible et nous nous devons de ne pas être complices et de ne pas cautionner cette exploitation, en refusant de légiférer et en préférant jouer à l’autruche.

De plus, la mendicité provoque inévitablement des plaintes de particuliers importunés et de commerçants inquiets de voir fuir leur clientèle. Les sollicitations posent des questions d’ordre public : gêne ou entrave à la circulation des piétons, voir des automobiles, atteintes à la tranquillité publique, problèmes d’hygiène des espaces publics, etc…

La tolérance de la population à l’égard des solliciteurs est subordonnée au fait que ceux-ci n’apparaissent ni agressifs ni menaçants, mais la mendicité entraîne indubitablement des débordements.Il est  fréquent que ceux qui se livrent à la mendicité s’installent à proximité de stations de paiement, ou d’autres lieux de passage, tels que les entrées de supermarchés, les gares ou d’autres édifices publics. Les personnes qui mendient adoptent alors une attitude insistante, voir harcelante pour les passants.

Ces comportements, lorsqu’ils deviennent habituels, sont de nature à provoquer des réactions virulentes, allant du rejet à l’agacement  et à la réprobation ouverte, voir à l’agressivité. Maintes personnes ressentent ces comportements comme une forme de contrainte ou du moins comme une pression. Lorsque le phénomène augmente en intensité, comme maintenant, les conséquences négatives vont en s’accroissant et il existe alors le risque de réactions de plus en plus virulentes, susceptibles de dégénérer. La mendicité a donc une incidence sur la sécurité des personnes, sur le bien-être des habitants, sur l’économie et sur l’image de notre ville. En outre, un nombre croissant de “mendiants importés” squattent les abris et les espaces créés pour accueillir les personnes nécessiteuses de notre région.

La situation actuelle dans notre pays

Dans ces conditions, il existe un intérêt public certain à une réglementation interdisant la mendicité, en vue de contenir les risques qui peuvent en résulter pour l’ordre, la sécurité et la tranquillité publique, que l’Etat a le devoir d’assurer, ainsi que dans un but de protection, notamment des enfants, et de lutte contre l’exploitation humaine.

Le Tribunal fédéral dans un jugement rendu autorise les villes ou les cantons à interdire la mendicité pour assurer la sécurité publique et la tranquillité des citoyens et citoyennes. Il considère que :

- la mendicité n’est pas une activité protégée, elle ne peut être considéré comme un travail ;
- la mendicité s’est développée dans des proportions préoccupantes et que l’interdiction a un but préventif et qu’elle est justifiée pour sauvegarder la sécurité publique ;

- qu’il existe en particulier un risque réel que des mineurs, notamment des enfants, soient exploités, ce que l’autorité a le devoir d’empêcher et de prévenir.

- la liberté personnelle n’a pas une valeur absolue. Une interdiction de la mendicité est admissible, si elle repose sur une base légale, et est justifiée par un intérêt public ou par la protection d’un droit fondamental d’autrui et si elle respecte le principe de la proportionnalité.

Jusqu’en décembre 2006, la mendicité était proscrite sur tout le territoire vaudois. Actuellement, l’article 23 de la loi pénale vaudoise se contente de spécifier que «celui qui envoie mendier des personnes de moins de 18 ans est puni au maximum de 90 jours-amendes». Une peine absurde pour des personnes sans revenus déclarés.

Dans le canton de Vaud, comme vous le savez sans doute, la situation est bien loin d’être réglée. Il y a eu une tentative dernièrement au Grand Conseil, tentative avortée pour une petite voix. Certains membres du gouvernement se sont exprimés et ils préfèrent laisser «cette patate chaude» aux communes, à elles le soin de légiférer et de se débrouiller! Cela crée ainsi des disparités entre les communes et les régions. Cette situation tente à favoriser le tourisme des mendiants d’une commune à l’autre et elle n’est pas du point de vue de l’UDC, tolérable. La dignité et la sécurité publique demandent que les élus prennent leurs responsabilités.

Sur la Riviera, les mendiants ne sont plus les bienvenus dans une région qui a été la première du canton à interdire la mendicité. Genève a également  interdit la mendicité il y a quelques temps déjà, et bien des cantons de notre pays l’ont fait depuis longtemps. A Yverdon-les-bains, pour l’instant rien. Le débat n’a même pas été mené et c’est pour cette raison que le groupe UDC propose à notre conseil de légiférer sur cet objet.

Conclusions

- nous devons agir contre la mendicité pour ne pas nous faire complices d’une forme intolérable d’exploitation humaine ;

- nous devons mener une politique véritablement sociale afin que nos citoyens puissent mener une vie digne ;

- nous devons légiférer afin de montrer aux citoyens de notre commune que nous prenons nos responsabilités dans ce dossier.

Le groupe UDC pense qu’une interdiction partielle serait absurde. Soit on interdit la mendicité dans notre commune, soit on l’autorise. Nous proposons donc un projet rédigé (selon l’article 62.C du règlement du Conseil communal) afin de modifier notre règlement de police. Nous proposons de rajouter l’article suivant dans le règlement de police dans le Titre 2 (Police de la voie publique) au chapitre 4 (Domaine public en général) sous le sous-titre «Mendicité»: « Il est interdit à toute personne de s’adonner à la mendicité, de même que de charger de mendier des mineurs ou des personnes placées sous son autorité. »

Roland Villardudcy - petit

Conseiller communal

Groupe UDC

Je recommande à la population vaudoise de voter « OUI » à l’initiative ECOPOP.surpopulationtue

Je considère que la forte croissance de la population en Suisse réduit la qualité de vie et va à l’encontre de l’objectif fixé par l’article 73 de la Constitution fédérale: un monde durable.

Je constate:

- que les capacités écologiques et les ressources de notre pays sont limitées et que cette initiative populaire fédérale devrait contribuer à réduire la pression démographique, au niveau national.

- que la croissance annuelle de la population est de 1,1% à 1,4% en Suisse, 80% est dû à l’immigration.

- que le bétonnage de la Suisse fait surgir une nouvelle ville de la taille de Saint-Gall tous les ans.

- que la pression démographique réduit la qualité de vie et évince la nature. Bouchons sur les routes, trains bondés, loyers en hausse, terres agricoles construites, disparition des espèces en sont les conséquences directes.

- que nous devons tout faire pour préparer notre avenir et protéger notre pays, et que limiter l’immigration en Suisse permettra de conserver des terres agricoles et de laisser davantage de place à la nature et à l’homme.

J’engage le peuple vaudois à dire «Halte à la surpopulation» et « OUI » à la préservation durable des ressources naturelles

Ma volonté: Rétablir la sécurité avec une police respectée, responsable et efficace, en revalorisant son statut et en augmentant judicieusement ses effectifs et ses moyens pour lutter contre la criminalité banalisée.

Une justice neutre et rapideinsecurite

Punir rapidement et effacer les crimes, même les plus petits telle doit être le but. Je désire une justice neutre, rapide, qui lutte aussi contre la criminalité économique. Une politique de prévention et d’information sur la violence doit être mise en place. Les jours amendes ne doivent pas être la règle, je pense que les peines privatives de liberté doivent être la base.

Pour la comparution immédiate

Dans le souci d’améliorer l’efficacité de la justice et de désengorger les différents tribunaux, je suis  pour la mise en place d’une procédure de comparution immédiate ou dite de flagrant délit. Cette mesure, déjà adoptée par la France et la Belgique, permettrait en effet de soulager les autres types de procédure.

Pour une police de proximité efficace

Je désire une police plus proche des citoyens qui soit rapide et efficace.  Une police de terrain et non pas enfermée dans des bureaux administratifs pour produire de la bureaucratie inutile. J’appelle de mes voeux un système de sanction énergique. Le corps de police doit être renforcer, ses tâches réorientées pour lutter efficacement contre les criminels étrangers et à lutter contre la petite délinquance au niveau local.

Sécurité du territoire

L’armée et le Corps des gardes-frontières doivent renforcer leur présence dans le canton. La Suisse est un état stratégique au centre de l’Europe. La présence généralisée de gardes-frontière est donc un des éléments clés de la sécurité nationale. Le canton doit mener une politique active auprès des autorités fédérales afin de renforcer notre sécurité et celle des citoyens.

Expulsion des criminels étrangers et intégration des autres

moutons_noirExpulser immédiatement les criminels étrangers. Pour les jeunes étrangers socialement dangereux l’expulsion doit également s’appliquer à leurs familles si celle si ont des responsabilités directes dans les faits. Promouvoir une intégration effective et non une intégration de façade en mettant en place une vraie politique d’intégration de ceux qui respectent nos lois et considèrent la Suisse comme leur patrie.

Pour des frontières fortesimmigration

Bloquer toutes les formes d’immigration clandestine et la criminalité en sécurisant nos frontières doit être une priorité pour la sécurité de notre pays. Nous devons renforcer le corps des gardes-frontière, augmenter les contrôles et si nécessaire engager l’armée pour assurer la garde. Des postes frontières fermés doivent être ré-ouverts.

Ma volonté: Une Suisse indépendante, souveraine et respectée au sein d’une Europe citoyenne et confédérale, avec une politique hors des schémas idéologiques, plaçant l’éthique et le respect du citoyen au centre des leurs préoccupations.

Indépendance face à l’UE et bilatéralesdrapeau suisse

Les bilatérales ainsi que la libre circulation (élargie) représentent une catastrophe pour les citoyens habitants notre canton. Pression sur les salaires qui ont été réduit de plus de 25% dans certains corps de métiers, explosion des cas de chômage et. Je m’oppose à toute adhésion à l’UE et à contre tout élargissement des bilatérales.

Lutte contre la mondialisation

La mondialisation menace la liberté des individus et l’État de droit et la société démocratique. Je veux lutter contre les forces destructrices de la mondialisation, un processus dans lequel l’être humain est considéré uniquement comme une marchandise et non comme une richesse indispensable. Cette globalisation vise uniquement à accroître les profits d’une poignée d’oligarques et de multinationales. Dans ce sens, les droits sur les importations en provenance de pays hors d’Europe sont à promouvoir.

pacteDéfense de la neutralité

La neutralité suisse doit être protégée contre toute tentative de la remettre en question, ainsi que contre toute attaque pour le vider de sa signification historique et politique.

Promouvoir les activités des petites et moyennes entreprises et revaloriser le travail manuel

Les PME sont la véritable richesse de notre pays. Elles occupent le plus grand nombre de travailleurs, paient la plus grande part des cotisations de sécurité sociale et des taxes, Elles représentent un réseau de connaissances et de savoir- faire essentiels à la croissance économique de la Suisse. Pour cette raison, il est important de prendre des mesures pour simplifier la gestion des entreprises, pour faciliter l’accès au micro-crédit et encourager la création d’entreprises nouvelles.

Stop aux taxes pour les automobilistesimpots:taxes:auto

Les taxes routières existantes ne devraient pas être augmentées. L’automobiliste est le plus taxé, c’est une vache à lait. Taxes sur le carburant, vignette, frais de stationnement, primes d’assurance, des vérifications d’entretien obligatoires et etc…  Certaines personnes sont obligées de se déplacer en voiture, je propose des rabais fiscaux pour les gens qui ne peuvent pas emprunter des transports publics faute d’une politique inadaptée dans ce domaine.

Plus de mobilité, moins d’embouteillages

La priorité doit être l’entretien du réseau routier cantonal qui se dégrade fortement, ainsi que la construction de routes de contournement des grandes agglomérations vaudoises afin désengorger les centres urbains du passage de transit.

Encourager les transports publics

Pour promouvoir le transport public, il est nécessaire de repenser globalement notre politique des transports, notamment celle en faveur des zones périphériques. Les compagnies d’autobus public, principalement dans les régionales, doivent assurer l’efficacité du service en travaillant de manière rationnelle avec le rail. Dans les zones urbaines, on doit mettre en place des systèmes Park & Ride, et offrir des navettes gratuites afin d’encourager la mobilité douce et soulager l’engorgement des rues de nos villes. Les frontaliers doivent être incités à prendre les transports publics.

Des transports publics à prix modérés

Les étudiants et les apprentis sont actuellement confrontés à une grande mobilité pour atteindre les écoles et les centres de formation professionnelle et leur lieu de travail. Il serait souhaitable d’offrir des abonnements de transport public gratuit ou à prix très préférentiels pour promouvoir des attitudes saines et encourager l’utilisation des transports en commun afin de protéger l’environnement.